
Le poisson possède un nombre incroyable de qualités nutritionnelles ! Bon pour le coeur, le tonus ou la ligne… Son éloge n’est plus à faire ! Et pourtant !
Les poissons, coquillages et crustacés ont des propriétés nutritionnelles établies. Ils contiennent d’excellentes protéines, des micro-nutriments ainsi que des corps gras bénéfiques pour la santé : les acides gras poly-insaturés Omega 3, présents notamment dans le maquereau, la sardine, le thon… Ces Omega 3 sont fort utiles également pour le fonctionnement des cellules du cerveau, d’où la coutume de déclarer que manger du poisson rend intelligent.
Le problème est que les poissons accumulent aussi les polluants comme les PCB, le méthyl-mercure, des dioxines ou de l’arsenic pour ne citer que ceux-là… Donc nous devons préférer les poissons de mer moins exposés aux pesticides que les poissons de rivière.
Chez nous, la pêche de poisson a diminué alors que la consommation a progressé d’au moins 10 % au cours des dix dernières années. Cet écart est compensé par l’élevage, notamment pour le saumon, la truite et la carpe. Mais le hareng, le thon, le maquereau et les sardines sont encore d’origine sauvage. La valeur nutritionnelle des poissons « naturels », tout comme leur concentration en contaminants, dépendent de nombreux facteurs difficilement contrôlables comme la saison de pêche, l’alimentation, la zone géographique, le stade de développement et l’âge.
Quant à la nourriture distribuée aux animaux élevés en pisciculture, elle est étroitement contrôlée.
En d’autres termes, le régime des poissons en élevage – à base d’huile et de farine de poisson – n’est pas assujetti aux variations saisonnières et la teneur en lipide de leur chair est plus constante que celle de leurs confrères sauvages. Une nouvelle plutôt rassurante car, si l’on en croit les estimations, les stocks de poissons sauvages devraient dramatiquement s’appauvrir dans les 40 prochaines années.
Si la différence entre les poissons « naturels » et ceux provenant de l’élevage est insignifiante pour notre choix, il faut faire la différence entre les poissons maigres et les poissons gras.
Les poissons gras : le saumon, le maquereau, la sardine,le hareng etc.
certaines personnes qui font attention à leur ligne se privent de consommer ce poisson, puisqu’il est considéré comme un poisson gras.
Mais ce que plusieurs personnes ont de la difficulté à comprendre, c’est que le gras contenu dans le poisson est un bon gras pour la santé, qui permet de diminuer le mauvais cholestérol sanguin et diminuer les risques de maladies cardio-vasculaires.
Les poissons qu’on appelle maigres sont ceux qui ont moins de 1% de lipides (daurade, merlu cuit a l’étouffée, raie cuite au four, haddock fumé et sole à la vapeur), les poissons semi-gras qui ont entre 1% et 5% de lipides (turbot cuit au four, thon cru, bar)
La consommation de poisson apporte à peu près 18-20% protéines, et donc pour les végétariens qui mangent quand même du poisson c’est d’habitude une grande source de protéines. Ils sont aussi riches en minéraux, surtout le calcium, le zinc, le cuivre, le phosphore, l’iode et le fer. En tant que vitamines, la vitamine D est apportée surtout par les saumons, sardines, anchois et harengs.
Sachez également, que le plus gras des poissons sera toujours inférieur en calories à la plus maigre des viandes.
Conclusion, mangez du poisson au moins deux fois par semaine. Qu’il soit maigre, gras, de pêche ou d’élevage même en boite n’hésitez pas!