Le chocolat

Consommé modérément,  le chocolat noir est bon pour l’organisme.

Anti-stress
Riche en magnésium, le chocolat noir joue un rôle majeur dans la prévention des conséquences négatives du stress et de l’anxiété. De plus, une alimentation riche en magnésium diminue les risques d’infarctus !

Anti-cholestérol
Le chocolat tend à diminuer la concentration en mauvais cholestérol et à faciliter la production du bon cholestérol ! Il contribuera ainsi à protéger vos artères !

Antioxydant :
On a souvent du mal à l’imaginer, mais la capacité antioxydante du chocolat noir est 2 à 3 fois plus élevée que celle du vin et du thé !

Anti-tension
Une étude scientifique a montré que consommer 2 carrés par jour permettait de faire baisser la tension artérielle !

Vous voyez le chocolat noir n’est pas votre ennemi mais un ami si consommé modérément, toutes les recettes peuvent être adaptées pour le plaisir de tous.

Nos grands pères avaient raison !

Comment revenir à une alimentation saine ou le fait de manger nous donne la force de notre activité journalière et pas l’embonpoint qui nous ralenti et raccourci notre espérance de vie en nous donnant des maladies comme le diabète.

Beaucoup d’entre nous payent au prix fort leurs erreurs alimentaires et beaucoup plus grave font supporter aux générations futures le poids de la mal bouffe.

« Vous avez compris que certains aliments sont à fuir, et en courant ! Bannissez de vos placards les farines hyper raffinées qui entrent dans la composition des pâtisseries, feuilletés, crêpes, béchamels…Oubliez pour toujours les sandwichs au pain blanc, et à fortiori ceux qui sont fabriqués industriellement, chassez définitivement de votre esprit les hot-dogs, les hamburgers, les chips, corn-flakes, cookies, confiseries, les plats cuisinés industriels et bien sûr tous les sodas… et surtout le mythique Coca-cola, y compris quand il est « light » et « zéro » !« 

Revenons à une alimentation simple et riche en bénéfice pour notre santé. A quoi cela sert il de vivre plus longtemps si c’est pour être mal portant,

Revenons aux recettes de nos grand mères avec des plats que nous cuisinons nous même, et ne me dites pas « je n’ai pas le temps je travaille » c’est une fausse excuse.

Un bon petit plat peu cuire doucement le soir pendant que vous regarder votre programme préféré à la télé. Le lendemain vous aurez la satisfaction de lire dans les yeux de votre maisonnée tout le plaisir qu’ils éprouvent.

Autre petite astuce pour gagner du temps, faites en plus, tant qu’a faire et congelez le surplus pour une prochaine semaine.

Tout n’est qu’une question de volonté, et votre santé le vaut bien !!!!!!!

Prendre les aliments comme médicaments : les alicaments

Le terme d’ »alicaments », désignant des aliments censés, au-delà de leur propriétés nutritives, faire office de médicaments, passe aujourd’hui dans le langage courant…

Quercétine, lycopène, sulforaphane, flavonoïdes, alphacarotène… tous ces noms barbares ne désignent nullement de nouveaux médicaments de synthèse, mais, bien au contraire, des principes actifs naturels contenus dans les aliments les plus courants.

Or, ces substances, toutes naturelles qu’elles soient, n’en recèlent pas moins des propriétés thérapeutiques d’une puissance tout à fait remarquable. Le problème, bien sûr, c’est que, dans l’ignorance totale où se trouve la plupart des consommateurs de la présence de ces principes actifs, personne, ou presque, ne pense à utiliser le melon, la fraise ou la carotte à la manière d’un médicament, c’est à dire de façon quotidienne durant plusieurs semaines ou plusieurs mois.

Sans parler des vertus spécifiques des aliments sur des pathologies avérées, comme par exemple la capacité du citron à dissoudre les calculs biliaire, presque tous les aliments courants sont dotés d’un pouvoir préventif extrêmement fiable concernant des dérèglements usuels tels que la constipation, l’hypertension, le cholestérol ou l’hyperglycémie, mais également les grandes maladies auxquelles tout le monde souhaite échapper : cancer, affections cardio-vasculaires ou cérébro-vasculaires, diabète, chute de l’immunité, problèmes digestifs, pertes de mémoire et autres troubles liés à l’âge…

Indications thérapeutiques

- Allaitement : Blé, carotte, lentille, topinambour, amande, raisin, soupe de miso, malt d’orge, levure maltée.
- Allergies : Algues, radis noir.
- Anémie : Blé, algues, asperge, aubergine, betterave, carotte, champignons, chicorée sauvage, chou, cresson, épinard, mâche, persil, pissenlit, poireau, raifort, rhubarbe, abricot, ananas, châtaigne, datte, melon, noix, olive, orange, poire, pomme, prune, raisin.
- Angines  : Céleri, chou, navet, poireau, thym, cassis, figue, mûre, lait de jument.
- Asthénie : Avoine, blé, riz, maïs, millet, orge, blé germé, algues, asperge, carotte, céleri, chicorée sauvage, chou, citrouille, cresson, épinard, fenouil, haricot, lentille, persil, pissenlit, pois chiche, rhubarbe, salsifis, soja, tomate, topinambour, ail, oignon, navet, betterave, abricot, amande, arachide, banane, châtaigne, datte, figue, fraise, framboise, grenade, mûrier noir, orange, poire, pomme, prune, raisin, pollen, lait de jument.
- Asthme : Carotte, cerfeuil, chou, laitue, laminaires, persil, radis noir, radis rose, raifort, varech vésiculeux, ail, oignon, thym, fraise.
- Bronchite aiguë : Carotte, cerfeuil, chou, laitue, navet, radis noir, ail, oignon, mûre, pomme, citron.
- Bronchite chronique : Orge, asperge, carotte, cerfeuil, chou, cresson, laitue, mâ-che, radis noir, radis rose, raifort, ail, oignon, coing, figue, pomme, citron.
- Circulation : Sarrasin, algues, chou, pissenlit, myrtille.
- Colique : Concombre, chicorée sauvage, carotte, jus de citron dans de l’eau chaude.
- Convalescence  : Maïs, millet, algues, asperge, céleri, épinard, haricot, soja, topinambour, abricot, amande, avocat, châtaigne, datte, figue, orange, pomme, raisin, noix, citron, lait de jument, gelée royale.
- Croissance : Blé, maïs, orge, avoine, algues, aubergine, carotte, haricot, persil, salsifis, soja, topinambour, oignon, chou, cresson, abricot, amande, avocat, banane, cerise, châtaigne, datte, figue, noisette, orange.
- Cystite  : Beaucoup d’eau, chou, navet, poireau, oignon, fenouil, poire.
- Déminéralisation  : Blé, orge, algues, asperge, betterave, carotte, céleri, champignon, chou, laitue, radis noir, radis rose, soja, luzerne, amande, cerise, fraise, groseille, orange, pomme, raisin, citron, levure maltée, mélasse noire, pollen.
- Dépression  : Blé, millet, riz, avoine, algues, asperge, céleri, épinard, haricot, soja, ail, oignon, thym, abricot, amande, arachide, avocat, banane, châtaigne, datte, orange, poire, pomme, prune, raisin, levure maltée, lécithine de soja, pollen.
- Dermatoses : Riz, algues, asperge, bette, carotte, cerfeuil, chou, cresson, pissenlit, salsifis, amande, fraise, framboise, noix, orange, raisin, huile d’onagre, huile de germe de blé, lait de jument.
- Diarrhées : Orge, riz, carotte, chou, artichaut, épinard, pomme de terre, ail, abricot, cassis, châtaigne, coing, figue de barbarie, grenade, mûrier noir, mûre sauvage, myrtille, nèfle, noix, poire, pomme, citron.
- Dyspepsie : Orge, aubergine, céleri, chou, ciboule, citrouille, fenouil, oseille, persil, pois chiche, pomme de terre, radis noir, raifort, rhubarbe, topinambour, ail, oignon, ananas, framboise, groseille, orange, pamplemousse, pêche, raisin, citron.
- Eczéma gras : Céréales complètes biologiques, oignon, cresson, légumes verts, asperge, chou, carotte, raisin, orange.
- Eczéma sec : Céréales complètes biologiques, carotte, chou, navet, pissenlit, radis noir, raisin, orange, olive, amande.
- Etats fébriles : Orge, carotte, concombre, persil, figue, framboise, groseille, orange, pamplemousse, pomme, raisin, citron.
- Fermentations intestinales : Carotte, ciboule, laitue, oignon, persil, pissenlit, radis noir, radis rose, rhubarbe, amande, cerise, myrtille.
- Gastralgie : Carotte, chou, fenouil, laitue, pomme de terre, coing, figue, pomme.
- Goutte : Artichaut, asperge, carotte, céleri, cerfeuil, chicorée sauvage, chou, concombre, haricot, laitue, navet, persil, pissenlit, poireau, radis noir, raifort, salsifis, topinambour, varech, ananas, cassis, cerise, fraise, groseille, melon, nèfle, olive, poire, prune, raisin, citron, algues.
- Grippe  : Ail, chou, fenouil, oignon, thym, shii-ta-ke, cerise, citron, orange, pomme.
- Grossesse : Blé, millet, épinard, fève, haricot, lentille, pois, amande, avocat, datte, figue, noisette, poire, pomme, raisin, pruneau, nèfle.

Par Jeanne Dumont

Les pois chiches quelle santé !

 

Originaire du moyen orient, le pois chiche est fort bien implanté en Provence depuis des millénaires. Introduit par un marin, voilà 8000 ans dans le Var.

D’une haute teneur en glucides assimilables, très riche en minéraux (phosphore, calcium, potassium,magnésium et sodium), en amidon, en sucres et surtout en protéine végétales. Autrement dit un précieux aliments pour tous.

 

On le rencontre aussi bien entier qu’en farine pour les galettes ou les crêpes.En purée et assaisonné avec du sésame et de l’huile d’olive, le pois chiche devient le fameux houmous, délicieux en accompagnement ou sur canapés.

Mais surtout, sa valeur calorique moyenne et son indice glycémique inférieur à 35 en font une légumineuse à rechercher dans vos plats.

Pourquoi ne pas surprendre et les servir en apéritif (voir recette)

En purée, à ma façon, car si la recette de l’houmous est parfaite, l’huile d’olive la rend malheureusement incompatible avec une restriction calorique.(voir recette)

N’hésitez pas à le mettre sur votre table pour ses qualités gustatives et pour le plaisir de tous.

 

Nos amis pour l’hiver

Des aliments bons, sains et peu caloriques pour lutter contre l’hiver sans pour cela prendre 3 kg. Vous pensez que les bons gros plats d’hiver sont à privilégier quand il fait froid. Que né ni !
Vous pouvez faire le plein de vitamines, avec des fruits, légumes et poissons de saison sans prendre un gramme.
Quelques exemples:

Les endives, pleines d’eau, des fibres pour favoriser le transit et du potassium à foison. vous pouvez les manger en salade ou cuites selon vos goûts.(voir recettes)

Les lentilles légumineuses aux glucides complexes, bourrées de protéines et pleines de fibres, avantage important elles rassasient rapidement (voir recettes)

La choucroute, le chou fermenté apporte énormément de vitamine C, très peu calorique si on sait la cuisiner (voir recette)

La betterave, elle contient du bêta carotène, c’est un légume bonne mine très digestif qui apporte de la vitamine B9 antifatigue. (voir recette)

Le poisson, tous les poissons sont riches en protéines peu grasses, idéal pour nous muscler à peu de frais calorique. (voir recette)

Le boeuf, Riche en fer, la viande de boeuf nous approvisionne en protéine et en zing, elle stimule nos défenses naturelles.(voir recette)

L’ananas, ce fruit peu calorique qui nous facilite la digestion tout en nous apportant un monceau de vitamines C

Les noix et noisettes, ce sont des oléagineux en effet, mais de bonnes graisses très intéressantes pour notre système cardio vasculaire. ce sont également des protéines végétales rassasiantes. (voir recettes)

Vous voyez ces aliments sont vos amis pour la vie en hiver, d’autre part ils sont de saison et en vous protégeant vous protégez la planète. c’est pas du soleil ça !!!!

Le poisson ! c’est bon pour la santé … ou pas ?

Le poisson possède un nombre incroyable de qualités nutritionnelles ! Bon pour le coeur, le tonus ou la ligne… Son éloge n’est plus à faire ! Et pourtant !

Les poissons, coquillages et crustacés ont des propriétés nutritionnelles établies. Ils contiennent d’excellentes protéines, des micro-nutriments ainsi que des corps gras bénéfiques pour la santé : les acides gras poly-insaturés Omega 3, présents notamment dans le maquereau, la sardine, le thon… Ces Omega 3 sont fort utiles également pour le fonctionnement des cellules du cerveau, d’où la coutume de déclarer que manger du poisson rend intelligent.

Le problème est que les poissons accumulent aussi les polluants comme les PCB, le méthyl-mercure, des dioxines ou de l’arsenic pour ne citer que ceux-là… Donc nous devons préférer les poissons de mer moins exposés aux pesticides que les poissons de rivière.

Chez nous, la pêche de poisson a diminué alors que la consommation a progressé d’au moins 10 % au cours des dix dernières années. Cet écart est compensé par l’élevage, notamment pour le saumon, la truite et la carpe. Mais le hareng, le thon, le maquereau et les sardines sont encore d’origine sauvage. La valeur nutritionnelle des poissons « naturels », tout comme leur concentration en contaminants, dépendent de nombreux facteurs difficilement contrôlables comme la saison de pêche, l’alimentation, la zone géographique, le stade de développement et l’âge.

Quant à la nourriture distribuée aux animaux élevés en pisciculture, elle est étroitement contrôlée.

En d’autres termes, le régime des poissons en élevage – à base d’huile et de farine de poisson – n’est pas assujetti aux variations saisonnières et la teneur en lipide de leur chair est plus constante que celle de leurs confrères sauvages. Une nouvelle plutôt rassurante car, si l’on en croit les estimations, les stocks de poissons sauvages devraient dramatiquement s’appauvrir dans les 40 prochaines années.

Si la différence entre les poissons « naturels » et ceux provenant de l’élevage est insignifiante pour notre choix, il faut faire la différence entre les poissons maigres et les poissons gras.

Les poissons gras : le saumon, le maquereau, la sardine,le hareng etc.
certaines personnes qui font attention à leur ligne se privent de consommer ce poisson, puisqu’il est considéré comme un poisson gras.
Mais ce que plusieurs personnes ont de la difficulté à comprendre, c’est que le gras contenu dans le poisson est un bon gras pour la santé, qui permet de diminuer le mauvais cholestérol sanguin et diminuer les risques de maladies cardio-vasculaires.

Les poissons qu’on appelle maigres sont ceux qui ont moins de 1% de lipides (daurade, merlu cuit a l’étouffée, raie cuite au four, haddock fumé et sole à la vapeur), les poissons semi-gras qui ont entre 1% et 5% de lipides (turbot cuit au four, thon cru, bar)

La consommation de poisson apporte à peu près 18-20% protéines, et donc pour les végétariens qui mangent quand même du poisson c’est d’habitude une grande source de protéines. Ils sont aussi riches en minéraux, surtout le calcium, le zinc, le cuivre, le phosphore, l’iode et le fer. En tant que vitamines, la vitamine D est apportée surtout par les saumons, sardines, anchois et harengs.

Sachez également, que le plus gras des poissons sera toujours inférieur en calories à la plus maigre des viandes.

Conclusion, mangez du poisson au moins deux fois par semaine. Qu’il soit maigre, gras, de pêche ou d’élevage même en boite n’hésitez pas!

N’est pas « BIO » qui veut !

En théorie, les produits « bio » sont bons pour nous et pour la planète.

Je ne conteste pas le principe, à savoir les aliments dits « bio » sont bons pour notre organisme, cette nouvelle catégorie de produits est suffisamment contrôlée pour ne pas mettre en doute son utilité.

Il est vrai aussi, que se nourrir bio coûte beaucoup plus cher et n’est pas encore la préoccupation principale de la ménagère.

C’est pourquoi, mon propos s’adresse aux inconditionnels du bio, il en existe de plus en plus qui prennent des précautions, et préfèrent comme moi des aliments sains sans additifs et se tournent souvent vers le bio. Et, là nous pensons en premier lieu à notre santé.

Dans une récente étude sur l’économie du bio, je viens de lire que 80 % du bio consommé en France vient de l’étranger. Alors, je me pose la question: Et la santé de la planète ?

Et oui, ou est l’intérêt de se nourrir sain si on pollue notre environnement. Peut on continuer à dire que c’est un produit bio si nous avons un transport (donc polluant) pour l’acheminer chez nous. Ou se situe la frontière ?

Vous allez me dire : Qu’y puis je, moi simple consommateur?

Et bien, vous pouvez beaucoup à votre niveau.

Un peu de discipline et le tour est joué;

  1. Achetez local le plus souvent possible
  2. Achetez français si vous ne trouvez pas en local (vous participez à notre économie)
  3. Achetez dans les magasins spécialisés « bio » qui justement recherche les produits dans ce sens, il sont guère plus chers que les supermarchés
  4. Évitez d’acheter ces produits dans les supermarchés qui privilégient leur marges et ne proposent que des produits étrangers qui viennent souvent de très loin.
  5. Et enfin, si vous ne trouvez pas votre produit très particulier en France, peut être pouvez vous vous en passer?

 

C’est bientôt la Chandeleur !

On respecte la tradition et on se fait plaisir à moindre coût pour notre ligne

Ne croyez pas que les crêpes sont interdites, ce qui compte c’est comment vous les faites et surtout ce que vous allez mettre dessus.(voir nos préparations)

Dans la rubrique dessert vous trouverez non seulement différentes manières de faire les crêpes mais aussi des astuces pour les remplir. Nous avons le droit d’être gourmandes c’est même un devoir.

Et si nous en profitions pour épater la galerie, convier nos amies, la famille et organiser une méga crêpes party ! Non seulement c’est autorisé mais c’est même conseillé !

Aspartame « le tueur » !

ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !

Mais qu’est ce que l’aspartame ? Pour la plupart des gens, c’est tout simplement un édulcorant de synthèse pour remplacer le sucre, que des millions de femmes en surpoids et de diabétiques utilisent dans le monde entier sous forme de poudre ou de sucrettes, il est inutile de vous en citer des marques car vous les connaissez toutes ! Seulement voilà : il n’y en a pas que dans ses fameuses sucrettes ! L’aspartame est aussi présent dans plus de 5 000 produits alimentaires ou pharmaceutiques, dans 90 pays au monde et ce depuis plus de 25 ans… Des millions de Français en consomment tous les jours (adultes et enfants confondus), il y a même au moins une maternité en France où l’on a fait prendre des suppléments de calcium à l’aspartame aux nouvelles mamans afin de favoriser la montée de lait et depuis au moins 25 ans ! Au total, il y aurait au moins 250 millions de personnes dans le monde qui consommeraient chaque jour des produits à l’aspartame ! Et cet édulcorant rapporterait aux industriels mondiaux plus d’un milliard de dollars par an !

Je vous entends déjà me dire :  » Mais vous n’y pensez pas ! Si c’est marqué sur les étiquettes, c’est que cela a été testé et autorisé par les autorités, c’est donc sans danger, sinon on le saurait ! 

J’aurais bien envie de vous répondre :  » Et si on vous avait menti ? « .

En fait, selon des experts indépendants, l’aspartame est un véritable poison ! Seulement voilà, alors que l’on en parle publiquement depuis plus de vingt ans aux Etats-Unis, le public français lui, a été gardé dans l’ignorance la plus totale depuis 1974. De ce fait, avec certains autres pays d’Europe, nous représentons aujourd’hui les plus gros consommateurs de produits à l’aspartame au monde !

De la triste famille des excitotoxines

L’aspartame (E 951) fait partie de la triste famille des excitotoxines, tout comme le glutamate monosodique (E 621 ou GMS), cousin chimique de l’aspartame largement utilisé depuis au moins 1948 qui lui, est un  » poison caméléon  » qui se cache sous divers noms tels que : arômes artificiels et parfois naturels, certaines épices, extrait de levure, huile végétale hydrogénée, extrait de protéines de soja, souvent utilisé comme exhausteur de goût dans des chips, des soupes en sachets, des sauces, des plats préparés, de nombreux aliments surgelés et de régime, des bâtonnets de  » crabe « … Ces excitotoxines sont neurotoxiques, c’est-à-dire qu’elles ont la triste capacité de détruire rapidement les neurones de notre cerveau  en les excitant jusqu’à ce qu’ils explosent comme l’a expliqué l’éminent neurochirurgien et nutritionniste américain, le Dr Russell Blaylock dans son livre :  » Excitotoxins, The Taste that Kills  » en 1994

Mais comme cela se fait peu à peu, au fur et à mesure de notre consommation de produits édulcorés à l’aspartame (boissons, sodas, jus d’orange, yaourts en pots ou encore à boire, gommes à mâcher, sucettes, bonbons divers, édulcorants de table, certains chocolats, produits de régimes, certaines confitures, céréales, suppléments de vitamines, des centaines de médicaments, au total plus de 5 000 produits dont la liste est impossible à faire…), on ne s’en rend pas compte tout de suite car ce véritable poison s’accumule dans notre organisme à notre insu, détruisant notre système immunitaire et endommageant notre ADN sur son passage… Ah ! Si on nous l’avait dit !

Certaines personnes assez sensibles ont de la chance et souffrent très rapidement (dans les minutes ou les heures qui suivent) de maux de tête ou de nausées, après avoir consommé un seul produit contenant de l’aspartame, et comme elles sont à l’écoute de leur corps, elles en déduisent que ces produits ne sont pas bons pour elles. Alors elles savent les éviter. Par contre d’autres personnes, elles, deviennent très rapidement dépendantes de ces produits en pensant éviter les calories et  » faire attention à leur ligne  » ou au bien-être de leur enfants…

Ces mêmes personnes vont voir leur santé se dégrader plus ou moins rapidement et souffrir d’un ou de plusieurs des nombreux effets secondaires, tout en ignorant complètement que c’est l’aspartame qui est à l’origine de leurs problèmes. Elles iront donc consulter leur médecin.

Quelle est la composition de l’aspartame ?

 50 % de phénylalanine, toujours indiquée sur les étiquettes pour les  » 2 %  » de la population qui pourraient y être allergiques. On peut donc lire en tout petit :  » Contient une source de phénylalanine « , de la DKP (dikétopipérazine), produit dérivé de la phénylalanine

40 % d’acide aspartique, produit hautement dangereux pour le cerveau

Pour finir, les 10 % restants sont constitués de méthanol (ou alcool de bois), un poison mortel.

Quelques-uns des 92 effets secondaires

maux de tête, insomnies, fatigue chronique, cernes grises sous les yeux, baisse et troubles de la vue, réactions cutanées plus ou moins graves, rougeurs au visage, démangeaisons, prise de poids, dépression, chute plus ou moins importante des cheveux, faim et soif excessives, douleurs abdominales, ballonnements, diarrhées, douleurs articulaires, crampes, insomnies, pertes de mémoire, saignements de nez, vertiges, forte sensibilité aux bruits, sensation d’avoir froid même en plein été, problèmes menstruels, impuissance, problèmes sexuels, hyperventilation, attaques et convulsions, épilepsie, nausées, vomissements, hypo et hyperglycémies, baisse de l’intelligence, douleurs dans la poitrine, problèmes de thyroïde, tremblements, douleurs en avalant ou aussi en urinant, sensibilité aux infections, hypertension, asthme… Mais aussi troubles de la personnalité comme : soudaines crises d’agressivité parfois avec violences physiques, paranoïa, agoraphobie, phobies, paniques, sensations de  » déjà vu « , irritabilité, crises de démence, altération du caractère, difficulté de concentration, confusion, hyperactivité…

J’ai rencontré de nombreuses personnes qui disent manger bio mais qui prenaient 2, 4 ou 6 sucrettes par jour ou encore qui mâchaient des chewing-gums  » sans sucre  » jusque-là ce qu’elles me rencontrent ! Il est intéressant de savoir que sur 500 additifs autorisés et   4 000 arômes qui sont plus souvent chimiques que naturels, selon une étude récente, nous consommerions en un an… près de trois kilos d’additifs par personne !

Les effets secondaires de l’aspartame sont souvent réversibles, faites donc le test des 60 jours sans aspartame ni glutamate monosodique, cuisinez vous-même vos plats, et buvez près de deux litres d’eau par jour !

Cette mise en garde est tirée de l’article de Corinne Gouget représentante en France  de Mission Possible International.

 

le syndrome du raton laveur

Quezaco !!!!

Et oui, beaucoup d’entre nous sont atteintes de ce syndrome sans le savoir, comme ce gentil petit animal qui mange ce qu’il nettoie au fur et à mesure c’est le « grignotage »

C’est l’absence de tout repas construit, souvent masqué par un cortège d’occupations au cours desquelles reviendront comme un leitmotive « je n’ai pas le temps », ou « je n’ai pas faim », donnant prétexte à se sustenter d’apparemment presque rien toute la journée.

Et le mécanisme est enclenché, les quantités mangées sont trop petites pour que notre cerveau enregistre la satiété. Ce comportement est consécutif à un sentiment d’insatisfaction profond amenant à une consolation. Comme le raton laveur, ces personnes mangent toute la journée, alors qu’elles sont persuadées de manger beaucoup moins que les quantités préconisées.

Il faut veiller à lutter contre ce comportement dés la petite enfance en ne donnant pas d’aliments consolations, ni d’aliments plaisirs sauf dans de rares occasions (fêtes).

Il existe des solutions simples pour redresser la barre, Déjà, s’obliger à noter sur une journée tous les grignotages sans rien omettre, à la fin de la journée la liste est beaucoup plus longue et les calories absorbées beaucoup plus importantes que les trois repas normaux.

Deuxièmement, s’obliger à faire trois voir quatre repas par jours, répartis sur la journée:

Un petit déjeuné obligatoire  avec du pain et du fromage

Un déjeuner du midi très varié avec une quantité de protéines obligatoire, mais fractionnée (un oeuf, une tranche de jambon, 2 tranches de bacon,2 rondelles de saucisson, etc…)

Un goûter avec chocolat noir, fruits secs, compote et confitures.Celui là devrait vous plaire.

Un repas le soir il importe peu de le respecter ou de le négliger. On peut manger que des fruits à volonté ou un potage. :